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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 18:24
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29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 17:09

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http://memoiretsophrologie.over-blog.org/page-3678992.html

nouveau

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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 17:00

INTERVIEW - Avec pédagogie et humour, ce forestier allemand explique à quel point les arbres ont un comportement social, communiquent entre eux et sont solidaires.

Peter Wohlleben est un forestier d'un genre particulier: de simple gestionnaire économique ne pensant qu'à la valeur marchande des arbres, il est devenu un gestionnaire amoureux, aujourd'hui en charge d'une forêt de la région de l'Eifel, en Allemagne. Après avoir lu son livre, La Vie secrète des arbres (Les Arènes, mars 2017), on ne peut plus se promener en forêt comme avant…

LE FIGARO. - Quelle est votre vision des arbres?

Peter WOHLLEBEN. - Soit on regarde la nature comme une machine, ce qui est la tendance depuis deux ou trois cents ans, soit on se dit qu'il n'y a aucune raison que la nature fonctionne à l'identique pour des millions d'espèces à l'exception d'une, l'homme, qui serait seul capable de sentir ou de penser. Les forêts sont des organisations structurées comme le sont les fourmilières. Les arbres ont un comportement social. Ils communiquent entre eux, émettent des odeurs, sont solidaires…

Comme pour tout, nous ne comprenons pas qu'avec notre seule intelligence mais aussi avec notre cœur. Un exemple: un arbre est connecté avec ses jeunes pousses qui sont alimentées par les racines avec des solutions sucrées. C'est un procédé compliqué, qui ne doit rien au hasard. Si vous le racontez en expliquant qu'une mère arbre «allaite» ses enfants, tout le monde comprend immédiatement.

Pourquoi un arbre naturel survit-il mieux qu'un arbre planté?

Un arbre planté ne va pas pousser comme il faut car ses racines auront été coupées. Quand vous plantez un pommier de deux mètres de haut, le système racinaire a un diamètre d'environ 4 mètres. Mais en coupant les racines, on sectionne toutes les cellules du «cerveau» de l'arbre. Le système racinaire récupérera, mais jamais comme avant. Une tempête suffit à déraciner ces handicapés.

Vous parlez de la complainte des arbres de ville, mais en même temps ils rendent les plus grands services.

«On ne plante pas des arbres en ville pour les aider mais pour nous aider. Et c'est très bien. Mais si vous mettez beaucoup d'espèces différentes ensemble, c'est un zoo d'arbres qui ne s'aiment pas»

 

On ne plante pas des arbres en ville pour les aider mais pour nous aider. Et c'est très bien ainsi. Mais si vous mettez beaucoup d'espèces différentes ensemble, alors c'est un zoo d'arbres qui ne s'aiment pas. Si vous voulez aider les arbres en ville, par exemple un chêne, vous devez planter des glands autour de lui pour qu'il ait sa propre famille.

Mais, dans la nature, la compétition entre arbres n'est-elle pas sévère?

Il y a effectivement peu d'élus. Pour un hêtre, une graine sur deux millions environ deviendra un arbre ; une sur un million pour les peupliers ou les saules… Mais les grands arbres ne se combattent pas, ils s'entraident. Éclaircir les forêts pour permettre aux arbres de pousser plus vite est une erreur. Au contraire, ils aiment grandir ensemble.

Ne faites-vous pas un peu de provocation en expliquant qu'il vaut mieux protéger les petits organismes que les grands mammifères?

«Les grands arbres ne se combattent pas, ils s'entraident»

 

Les micro-organismes ou les tout petits insectes sont au début de la chaîne alimentaire comme le plancton dans la mer. Si ce chaînon manque, tout s'écroule. Mais ce petit monde est moche, et personne n'imagine de parcs nationaux pour le protéger.

Peut-on récupérer l'énergie des arbres en les embrassant?

Ceux qui font ça ne posent pas de problème. Mais les arbres sont très lents. Quand ils émettent des signaux électriques, ceux-ci avancent au mieux d'un centimètre par seconde. Donc, si vous attendez de recevoir de l'énergie, il faut les entourer très longtemps!

Tous les arbres du monde fonctionnent-ils de la même manière?

«Le changement climatique est mauvais pour l'agriculture, pour les hommes, mais pas pour les forêts primaires»

 

Les arbres doivent attendre deux cents ou trois cents ans pour être adultes et c'est partout pareil dans le monde. Au Brésil, on pense toujours que les arbres poussent très vite. C'est vrai dans les exploitations car on les coupe au bout de vingt-cinq ans, mais dans la forêt primaire ils ont besoin de plusieurs siècles pour devenir grands.

Le changement climatique est-il une menace pour les forêts?

C'est mauvais pour l'agriculture, pour les hommes, mais pas pour les forêts primaires. Une forêt primaire composée de hêtres peut, lors des chaudes journées, abaisser la température de 3 °C de plus qu'une forêt cultivée. Dans les forêts naturelles, la canopée bloque les rayons du soleil.

Un arbre a toutefois besoin d'énormément d'eau pour survivre…

Un arbre absorbe jusqu'à 500 litres d'eau par jour. Sous les racines, le sol en hiver peut emmagasiner jusqu'à 25 mètres cubes, ce qui est suffisant pour faire face à cinquante jours de forte chaleur sans pluie. Mais, là où circulent des gros engins agricoles, le sol est compacté et la possibilité de conserver de l'eau est réduite à 5 % pour des milliers d'années.

Quel message voulez-vous faire passer?

Amusez-vous avec les arbres! Ils sont comme des éléphants. Ils ont des familles, se soucient les uns des autres, ils ont de la mémoire et ils sont très lents. Quoi de mieux pour se ressourcer dans notre monde ultrarapide?

le figaro

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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 19:45

voir
https://www.youtube.com/watch?v=UfcAVejslrU

"Le morceau musical Weightless, littéralement "en apesanteur" ralentit le rythme respiratoire et réduit l’activité du cerveau à un tel point que des chercheurs affirment qu’il s’agirait de la musique la plus relaxante du monde.

Composé par Marconi Union (un groupe de Manchester), le morceau Weightless serait le fruit de la collaboration entre le groupe de musique et des professionnels de la thérapie par le son. Le but étant de tirer le meilleur parti des harmonies, des rythmes et des lignes de basse.

Cette musique de huit minutes alternant des rythmes ressemblant aux battements du cœur, réduit la pression sanguine et baisse les niveaux de stress allant jusqu'à provoquer des effets de somnolence. Le morceau Weightless s’est avéré 11% plus relaxant que n’importe quelle autre chanson utilisée.
Elle produirait une baisse de l’anxiété de 65%. Le rythme de la musique passe de 60 pulsations par minute et ralentit progressivement à 50 pulsations par minute. Pendant qu’on écoute ce morceau, le rythme cardiaque se calerait sur ce rythme.

Les vertus apaisantes du morceau musical Weightless ont été prouvées par des scientifiques après avoir mené une étude sur 40 femmes en prenant en compte leur fréquence cardiaque, pression artérielle, respiration et activité cérébrale."


 10 h de musique
https://www.youtube.com/watch?v=qYnA9wWFHLI

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24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 16:30

Des virus bactériens « avertissent » leurs semblables si les cellules nécessaires à leur réplication risquent de manquer.

Vous n’imaginez pas tout ce qui papote à l’intérieur de vous. Derniers-nés au pays des bavards: les virus. Des chercheurs ont découvert que certains émettaient des signaux encourageant leurs semblables à «épargner» momentanément leur hôte pour éviter la destruction complète de leur habitat. Si l’on savait que les bactéries échangent des signaux, c’est la première fois qu’un tel système de communication est mis en évidence chez des virus.

Publiés dans la revue Nature , les travaux portent sur les bactériophages, des virus particuliers qui s’attaquent aux bactéries. Les phages utilisent les bactéries comme des «usines à reproduction»: lorsqu’un phage infecte une bactérie, il s’y multiplie, jusqu’à ce que cette dernière meure en rejetant les multiples phages fabriqués en son sein qui iront à leur tour infecter d’autres bactéries. C’est la phase dite «lytique». Mais certains phages peuvent aussi entrer en phase «lysogénique»: ils intègrent leur génome dans la bactérie et s’y «endorment» au lieu de se multiplier.

«Arbitrium»

Les plus belles découvertes sont souvent faites de hasard, et c’est bien le cas des travaux présentés par les chercheurs de l’Institut Weizmann (Israël). Ils souhaitaient savoir si la bactérie Bacillus subtilis pouvait alerter les autres bactéries d’une invasion de phages. Ils ont donc infecté des cultures de B. subtilis avec quatre types de phages… et ont trouvé une molécule sécrétée non par la bactérie, mais par l’un de ses envahisseurs, et capable d’encourager ses semblables à la lysogénie!

Le système est d’une élégance redoutable. Lors d’une infection, un gène (aimX) est chargé d’empêcher le virus d’entrer en phase «dormante». Mais en parallèle, le phage émet une molécule qui va s’accumuler dans les bactéries voisines. Les auteurs l’ont nommée «arbitrium», car elle va permettre aux autres phages de choisir entre multiplication effrénée, ou sommeil en l’attente de jours meilleurs… Au bout de plusieurs cycles d’infection, l’arbitrium s’accumule au sein des bactéries non encore infectées. Lorsqu’elles sont à leur tour envahies par des phages, l’arbitrium empêche l’activation du gène aimX. La mise en sommeil redevient possible.

«La logique biologique d’un tel système semble évidente, explique Gregory Resch, microbiologiste à l’université de Lausanne. Il est nécessaire pour le phage de ne pas tuer l’ensemble de ses hôtes, ce qui l’empêcherait de continuer à se multiplier et conduirait à sa disparition.» Si le virus entre en lysogénie, «la bactérie peut se multiplier à nouveau. Lorsque la population bactérienne atteint une taille conséquente, l’arbitrium est dilué et le cycle de lyse (multiplication du virus, NDLR) recommence.»

Stratégies complexes

La découverte des chercheurs israéliens est «fascinante», s’enthousiasment les spécialistes. «D’un point de vue écologique, c’est très intéressant, note Antoine Danchin, biologiste, spécialiste de génétique microbienne et membre de l’Académie des sciences. Jusqu’ici, on voyait les virus comme des agents “égoïstes”», ne se souciant que de la qualité de la bactérie qui les héberge. «Cela montre que même au niveau viral, la compétition brutale n’est pas toujours la meilleure solution !»

«Cette idée que les phages seraient capables de propager des informations pour gérer le bien commun est très intéressante. On a du mal à imaginer que quelque chose d’aussi petit et aussi “simple” qu’un virus puisse avoir des stratégies aussi complexes !», renchérit Michael Hochberg, directeur de recherche CNRS à l’université de Montpellier et spécialiste de biologie évolutive. Les virus feraient, en somme, ce que fait l’homme lorsqu’il réglemente la pêche pour laisser les populations de poissons se régénérer…

«Ces travaux ouvrent des perspectives passionnantes, et vont probablement donner lieu à d’autres découvertes»

Olivier Schwartz, responsable de l’unité Virus et immunité à l’Institut Pasteur (Paris)

Les chercheurs israéliens précisent toutefois que le système qu’ils ont observé n’est pas absolu : «Même à une concentration maximale d’arbitrium », le virus peut décider de se multiplier à l’intérieur de la bactérie. «Les auteurs ont fait un premier pas et leur résultat est excitant, concède Michael Hochberg. Mais il faut encore savoir si le même mécanisme existe dans la nature dans des conditions moins contrôlées qu’en laboratoire, et si cela permet aux phages de mieux se propager.»

Les Israéliens précisent avoir trouvé des systèmes de communication similaires dans plus de 100 autres types de phages. «Ces chercheurs ont découvert un nouveau langage, et on peut tout à fait imaginer que d’autres virus utilisent un mode de communication similaire, s’enthousiasme Olivier Schwartz, responsable de l’unité Virus et immunité à l’Institut Pasteur (Paris). Certains virus, comme l’herpès ou le VIH, sont eux aussi confrontés à cette problématique : se multiplier ou entrer en phase latente.  Sont-ils comme les phages informés de l’état d’infection des cellules voisines?» Et si c’était le cas, pourrait-on imaginer détourner ce langage viral pour développer un «somnifère à virus » qui les empêcherait de nuire? «On est très en amont de cela, tempère Olivier Schwartz. Mais cela reste très intéressant de déterminer si ce phénomène identifié pour des virus de bactéries existe aussi pour les virus qui infectent les humains. Ces travaux ouvrent des perspectives passionnantes, et vont probablement donner lieu à d’autres découvertes.»

le figaro santé

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 10:04

La réflexologie palmaire est une méthode émergeante.

Encore peu connue il y a quelques années, elle est de plus en plus utilisée. Son mode de fonctionnement et la facilité d’accès de la main rendent cette technique particulièrement adaptée aux personnes alitées, âgées, aux enfants, aux femmes enceintes...

Elle est également reconnue dans son efficacité pour calmer et pour accompagner les problèmes liés au stress, au sommeil... La réflexologie palmaire ne nécessite pas de matériel, ni d’équipement particulier, ce qui en fait un outil complet qui peut se pratiquer directement, les centres médicaux, dans les entreprises, les maisons de retraite, à domicile.

La réflexologie palmaire part du principe que l’ensemble du corps (structure osseuse, organique, hormonale, émotionnelle…) est représenté sur l’ensemble de la main, autant sur la partie palmaire que dorsale.

Le corps est vu de manière globale ou ‘aplati’.

Par exemple, la zone qui représente le bras sur la main, correspond autant à la peau qui recouvre le bras, qu’aux os qui sont sous la peau, tout comme aux muscles, tendons, ligaments...

Cette zone représentative est nommée «zone réflexe».

Historiquement, La réflexologie palmaire et la réflexologie plantaire ont suivi la même évolution et remonteraient à l’époque de la médecine traditionnelle chinoise.

Les premières traces de la réflexologie palmaire ont été découvertes grâce à un hiéroglyphe trouvé à Saqqara dans la tombe des médecins égyptiens. Il daterait de 2300 ans avant JC, cela nous montre bien la réalité de cette thérapie de l’époque.

En Occident, les plus anciens écrits sur la théorie des zones dites «réflexes» remontent à la fin des années 1580.

Cette théorie a été reprise et affinée par le Docteur Fitzgerald (ORL) qui a mis en place la théorie des «zones longitudinale » en 1916.

Les grandes lois de la Réflexologie sont expliquées et vérifiées cliniquement par des travaux en neurophysiologie, dont les plus connus sont ceux du Docteur J.Bossy, professeur à la faculté de Médecine de Montpellier. Son ouvrage "Bases neurologiques des réflexologies" paru chez Masson en 1975 fait autorité.

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8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 07:56

un article à lire

http://www.jocelinmorisson.fr/2014/09/23/observateur-physique-quantique/

voir activités gestion du stress le mardi

et gestion des douleurs jeudi

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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 21:01
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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 15:41

utilité de se relaxer d'apprendre à gérer le stress :

https://www.youtube.com/embed/Ab9OZsDECZw

 

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 15:39

lire

http://mincir-yinyang.over-blog.com/2015/12/le-foie-en-hiver-et-en-medecine-chinoise.html

et venez pratiquer activités gestion stress, Qi gong en groupe (voir sinon solutions individuelles)

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