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26 février 2023 7 26 /02 /février /2023 10:54
à lire plusieurs fois pour vous réjouir de ce que nous faisons dans les séances !!
particulièrement le mardi matin
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même en distanciel
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Comment améliorer son cerveau ?

émission à écouter

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1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 17:14

Face à un événement stressant, l’organisme se prépare à combattre ou à fuir. Les systèmes nerveux, hormonal et immunitaire se mobilisent : or, tous ont des effets sur nos intestins.

L’estomac noué, l’envie d’uriner, le ventre ballonné, la nausée… Qui ne l’a pas expérimenté un jour, à la veille d’un examen ou d’un rendez-vous important? Et pourtant les explications scientifiques ont tardé.

«Il y a encore quelques années, un chercheur invoquant le lien de cause à effet entre stress et troubles intestinaux serait passé pour un charlatan», explique le Pr Bruno Bonaz, gastro-entérologue et directeur d’une équipe de recherches à l’Institut des neurosciences de Grenoble. «Mais aujourd’hui, poursuit le scientifique dans un article paru au printemps dernier dans la revue Cerveau et Psycho,plus personne n’en doute: la recherche et la médecine ont révélé que le stress, compris au sens large du terme, provoque des troubles à la fois organiques et fonctionnels, notamment dans le système digestif.»

«La recherche et la médecine ont révélé que le stress provoque des troubles, notamment dans le système digestif.»

Pr Bruno Bonaz,gastro-entérologue et directeur d’une équipe de recherches à l’Institut des neurosciences de Grenoble.

Le cerveau dépassé

Face à un événement de vie stressant, notre cerveau réagit pour préparer l’organisme à s’adapter. Seulement, si la situation perdure, il peut en perdre le contrôle.

Quand le stress est momentané, le cerveau met à contribution le cortex préfrontal, qui intervient entre autres en inhibant l’action de l’amygdale, une structure cérébrale impliquée dans la peur. Mais s’il se prolonge, l’amygdale finit par agir «à sa guise», avec toutes sortes de conséquences néfastes pour la santé, en particulier sur notre système digestif. Par exemple, l’estomac se vidange moins vite et le transit dans l’intestin grêle se trouve lui aussi ralenti. D’un autre côté, la motricité et la sécrétion du côlon sont stimulées, d’où des diarrhées. Enfin, les populations de bactéries qui siègent dans le tube digestif sont modifiées, de même que la perméabilité de la muqueuse intestinale. Résultat: des fragments de paroi des bactéries peuvent se glisser entre les cellules de la muqueuse et créer ainsi une inflammation.

Action inhibée du nerf vague

Ces symptômes doivent leur origine aux systèmes nerveux, immunitaire et hormonal liant cerveau et intestin. En cas de stress, un réseau de nerfs, portant le nom de système nerveux sympathique, mobilise nos réserves d’énergie et fait travailler notre cœur à plein régime: héritage de l’évolution, il s’agit d’être prêt à fuir ou à se battre. Dans le même temps, un autre réseau nerveux est mis en sourdine. Le système parasympathique, et notamment le nerf vague, qui détend les muscles, ralentit le cœur et augmente la vidange des intestins, voit alors son action inhibée. L’un de ces nerfs reste toutefois actif. Et comme il commande la vessie et le rectum, l’envie d’aller aux toilettes se fait pressante en cas de stress.

En cas de stress, un réseau de nerfs mobilise nos réserves d’énergie et fait travailler notre cœur à plein régime : héritage de l’évolution, il s’agit d’être prêt à fuir ou à se battre.

Ce n’est pas tout: les deux systèmes, sympathique et parasympathique, contrôlent certaines réactions de notre système de défense immunitaire. D’où d’autres symptômes, encore… Le système sympathique stimule la production de molécules qui déclenchent des réactions inflammatoires. En temps normal, le système parasympathique modère cet effet, via la libération d’autres molécules. Mais en situation de tension psychique, son action se trouve entravée, ce qui explique l’inflammation des intestins et les douleurs abdominales.

Problèmes de vidange et inflammations

À ces troubles s’en ajoutent d’autres, causés par certaines hormones. En cas de stress, l’amygdale déclenche une cascade de réactions et libère des hormones pour préparer l’organisme à agir: l’objectif est d’avoir suffisamment de carburant, c’est-à-dire de sucres, pour prendre ses jambes à son cou, avec un rythme cardiaque et un débit sanguin suffisants pour alimenter les muscles en énergie.

La libération dans l’organisme de certaines de ces hormones provoque des troubles intestinaux.

Mais leur action va au-delà, et ce n’est pas très favorable. Comme l’ont révélé plusieurs études, dont celles menées par l’équipe de Bruno Bonaz, la libération dans l’organisme de certaines de ces hormones provoque des troubles intestinaux. La preuve en a été faite par une expérimentation: injectées dans le cerveau de rongeurs, les dites hormones, baptisées CRF, provoquent des diarrhées.

On a également montré que les CRF et des substances apparentées s’opposent aux contractions de l’estomac, tout en augmentant la perméabilité de l’intestin, d’où des problèmes de vidange et des inflammations. Et l’on sait aussi qu’elles favorisent les contractions du côlon et stimulent ses sécrétions, étant ainsi à l’origine de douleurs abdominales et de diarrhée.

Des symptômes différents

Et pourtant, tout le monde ne répond pas au stress en se tordant le ventre. De même, des maladies potentiellement aggravées par le stress, comme le syndrome de l’intestin irritable, ne se manifestent pas toujours de façon identique. Pour quelles raisons? «Les mécanismes de somatisation du stress sur le plan des viscères agissent via de nombreuses boucles de rétroaction comme dans un billard à plusieurs bandes, explique le Pr Bonaz. Après un certain nombre de rebonds, il est impossible de savoir exactement où la boule se trouvera, car chaque écart se trouve amplifié par les rebonds suivants.»

En pratique, on peut néanmoins faire face au stress et préserver de la sorte ses intestins en tentant de ne pas se laisser emporter par ses émotions, seul, avec le soutien d’un proche ou celui d’un professionnel pour y parvenir.

lu sur le figaro santé

lire ou relire :

http://memoiretsophrologie.over-blog.org/sentiment-ou-%C3%A9motion-que-peut-on-apprendre-%C3%A0-g%C3%A9rer

http://memoiretsophrologie.over-blog.org/article-stress-immunite-102796308.html

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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 16:56
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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 14:29

 

Notes personnelles partagées pour le schéma de cet atelier donné le 03/09/13

INFORMATIONS

Si le vieillissement normal s'accompagne habituellement d'une diminution de la mémoire et des performances cognitives, certains y résistent mieux que d'autres.

Ainsi, une récente étude suédoise a comparé par IRM fonctionnelle, lors de tests de mémoire, l'activité cérébrale de 2 groupes de sujets âgés de 69 ans, l'un formé de sujets beaucoup plus «résistants» aux atteintes de l'âge que l'autre.

Chez les premiers, deux régions du cerveau cruciales pour la mémoire, l'hippocampe et le cortex préfrontal, sont plus activées au cours des tests que chez les seconds, donc mieux oxygénées, et probablement mieux préservées.

Rappelons que nous avons 100 milliards de neurones dans le cerveau, dont chacun peut potentiellement créer 100.000 connexions avec les autres, ce qu'on appelle la réserve cognitive.

Si l'apparition de nouveaux neurones dans l'hippocampe au cours de la vie est connue, ce phénomène semblait jusqu'ici marginal chez l'homme.

Or une nouvelle étude suédoise montre que ces neurones se renouvellent, même chez le sujet âgé, beaucoup plus qu'on ne le pensait, au rythme de 2 % par an: assez pour supposer qu'ils puissent jouer un rôle physiologique…

La mémoire a 3 fonctions:

  1. encoder une information
  2. la stocker,
  3. puis la récupérer, de façon automatique ou volontaire.

En fait, il n'y a pas une mais cinq mémoires différentes, constamment en interaction, mais que des tests permettent d'évaluer séparément.

  1. La mémoire de travail est une mémoire de l'instant, qui permet de faire une addition, de se souvenir de la phrase qu'on vient de lire…

Les autres fonctionnent à plus long terme.

  1. La mémoire sémantique est celle des connaissances acquises,
  2. la mémoire épisodique, celle des souvenirs personnels sur des événements vécus et leur contexte.
  3. Inconsciente, la mémoire procédurale est la mémoire du corps, des gestes appris comme faire du vélo…
  4. Et la mémoire implicite, une mémoire d'amorçage qui accélère le traitement par le cerveau d'informations déjà rencontrées.

«Ces cinq systèmes de la mémoire ne vieillissent pas de la même façon, explique le Pr Michel Isingrini, psycho-cogniticien (CNRS-Université, Tours).

Les performances de la mémoire de travail diminuent, mais l'effet de l'âge est surtout important sur la mémoire épisodique.

La mémoire sémantique et la mémoire implicite ne sont pas touchées. Pourquoi travailler tant dessus ? revoir les conférences ce qui compte c’est comment !

Quant à la mémoire procédurale, les compétences acquises sont conservées mais les apprentissages nouveaux parfois moins aisés.»

Une accélération après 75 ans

Outre la mémoire épisodique et celle de travail, le vieillissement touche aussi les capacités de raisonnement, les fonctions exécutives qui contrôlent l'ensemble des processus cognitifs, et celles permettant de traiter des situations nouvelles.

Ce vieillissement de la mémoire débute vers 50 ans, et s'accélère après 75 ans.

Avec l'âge apparaît aussi une atrophie du cortex frontal, siège des fonctions exécutives

Mais les petits soucis de mémoire à l'âge mûr sont rarement annonciateurs de mauvaise nouvelle. «Les troubles de mémoire liés au vieillissement sont très différents de ceux de la maladie d'Alzheimer, même si dans les deux, la mémoire épisodique est touchée, explique le Pr Francis Eustache (1), neuropsychologue (Inserm U1077, Caen).

* Dans la maladie d'Alzheimer, l'information est mal encodée dès l'origine, donc mal stockée, et son rappel sera impossible même en le facilitant.

* Dans le vieillissement normal, où ce sont les fonctions exécutives aidant la mémoire qui sont moins performantes, des indices suffiront souvent à rappeler les souvenirs.»

Pour être mémorisée, une information doit être organisée, avoir du sens. L'attention, l'intérêt qu'on lui porte sont donc importants.

«C'est ce qui fonctionne moins bien chez les sujets âgés. En les aidant à se concentrer, leurs performances deviennent similaires à celles de sujets plus jeunes.»

Si nous ne sommes pas tous égaux devant ce vieillissement, les bases de cette inégalité commencent juste à être connues.

La génétique joue un rôle, au-delà du surrisque connu associé à l'Apo4E (un variant du gène d'un transporteur du cholestérol aussi associé à la maladie d'Alzheimer et au diabète).

Mais de plus en plus, la notion de réserve cognitive s'impose. «C'est une réserve que l'individu se constitue tout au long de la vie grâce à des activités intellectuelles, exigeantes et par la richesse de ses interactions sociales, précise le Pr Eustache.

Cette réserve a pour effet de retarder les effets du vieillissement de la mémoire, mais freine aussi l'expression de pathologies séniles du cerveau qui se manifesteront plus tardivement.»

D'ailleurs, explique-t-il, «les réseaux neuronaux impliqués

  • dans le rappel des souvenirs,
  • dans l'anticipation du futur
  • et dans nos relations aux autres

sont en partie communs».

Rester ouvert sur le monde et les autres, c'est un des secrets…

(1) Le Pr Eustache est coauteur d'un livre, «Les Chemins de la mémoire», accessible malgré la complexité du sujet.

«Plus d'éducation, détaille le Pr Orgogozo, cela veut dire plus de synapses, un cortex plus épais, plus de possibilité de compensation par des circuits alternatifs. C'est un concept important qui montre qu'il se passe quelque chose dans le cerveau, au niveau intellectuel, même des années avant les symptômes.»

Mais la suractivité compensatrice du cerveau finit par s'épuiser et, comme un moteur que l'on aurait poussé aux limites, le déclin s'amorce d'autant plus brutalement que le moteur était puissant. Selon le Pr Stern: «Les personnes ayant les plus grandes réserves cognitives auront une maladie plus avancée au moment où s'amorcera leur déclin cognitif (baisse des performances intellectuelles, NDLR), mettront alors moins de temps à atteindre le point où la maladie compromettra le fonctionnement du cerveau et donc déclineront plus vite.»

 

Le boom des stages, formations etc dont un côté en bourse ! Happyneuron, SOS Cerveau, Learning Club ou encore Cegos.

Ces sociétés proposent des exercices de mémorisation et d'attention, en groupe ou sur Internet.

«Aucune étude n'a prouvé que de telles simulations pouvaient renforcer la mémoire et ralentir l'apparition de la maladie d'Alzheimer, explique le professeur Bernard Laurent, chef de service en neurologie au CHU de Saint-Etienne, président de la Société française de neurologie. En outre, ces ateliers et formations ne stimulent pas l'ensemble des fonctions cognitives du cerveau et il n'y a pas d'effet de contagion d'une fonction à une autre.» Si elle reconnaît qu'il existe des ateliers mémoires très valables, notamment quand des psychologues formés s'en occupent, et que le simple fait d'être en groupe peut avoir un effet positif, Catherine Thomas-Anterion souligne que «peu de validation scientifique existe et il faut être vigilant. Parfois, on n'est pas loin de l'escroquerie! Autre souci, des exercices parfois trop difficiles pour certaines personnes âgées.»
Le stress : ref conférence archivée de 2004 sur le site http://www
.institutmanavit.com

Le stress se caractérise par des sécrétions hormonales d'adrénaline et de cortisol.

C'est la fonction des glandes surrénales.

Lorsqu'elles sont en excès, ces sécrétions augmentent la tension artérielle et l'état de nervosité.

Elles génèrent aussi des diminutions du taux de calcium et de potassium. Il en découle des palpitations cardiaques et des troubles du sommeil.

Les sécrétions hormonales des glandes surrénales sont transmises au cerveau via la colonne vertébrale.

Si des micro-lésions existent au niveau des vertèbres ou des cervicales, elles entraînent des inflammations qui bloquent le passage des hormones. Par réaction, les surrénales augmentent leurs sécrétions, ce qui renforce la sensation de stress.

Une carie ou un abcès en gestation peuvent se répercuter par une arthrite de la mâchoire.

Source de stress en raison de la douleur ressentie, elle favorise aussi la surproduction hormonale, car l'arthrite perturbe la circulation de l'influx nerveux.

Pour en supprimer la cause, il faut identifier, puis traiter la ou les dents en mauvais état.

OUTILS d’amélioration

Vraie prière n’est pas une demande mais remerciement de ce que l’on souhaite qui soit déjà arriver.

Exemple : ne pas demander de ne pas oublier

Mais dire merci d’une meilleure mémoire.

Autre : ne pas demander de guérir de

Mais dire merci d’être guérit de.

Vouloir améliorer sans parasitage de l’inconscient.

Si l’oubli nous sert d’alibi, de protection …

5 règles d’or pour ne pas perdre de l’énergie = rester plus efficace

  1. ne pas stresser :
  2. ne pas ressasser
  3. ne pas culpabiliser
  4. se protéger des gens négatifs
  5. vivre l’instant

ne pas stresser : s’il y a du stress chaque difficulté prend de trop grosses proportions (mémoire ou autre). Voir outils de la séance gestion stress. Astuce en plus : dans 5 ans y penserais je encore, remplacer 5 ans par la date exacte.

Exercice de listes des stress depuis la veille.

  1. ne pas ressasser : car en se focalisant sur le problème le mental prend trop de place et empêche le reste du cerveau de fonctionner !

au pire s’obliger à n’y penser qu’en pointillé (exercices de gestion stress concentration, Qi Gong pour oxygéner le cerveau faire bien circuler les énergies). Ressasser une expérience malheureuse ne fait que pomper de l’énergie, donne de l’épuisement alors que l’on ne peut rien y changer.

  1. ne pas culpabiliser : confusion responsabilité/culpabilité

Enfance au lieu d’écrire erreur on vous marquait dans les devoirs faute ! … ou bien ou mal au lieu de juste ou erreur !

Vous n’avez pas intentionnellement fait la « faute » donc pas fait de mal juste vous vous êtes trompé avez faite une erreur.

Corrigez-vous avec compassion, sagesse dorénavant dite : erreur au lieu de faute ou mal et juste au lieu de bien !

  1. se protéger des gens négatifs : entourage etc

Protéger nos énergies, capacités. Créer dans le cerveau qui est comme un ordinateur le programme : écran, protection neutre

Lui donner un nom, une image pour le valider très vite.

Etre comme le pompier dans sa combinaison de protection qui ne ferme ni compassion ni volonté d’aider mais empêche blessure, perte d’énergie.

Lancer avec un inspir blocage …

  1. vivre l’instant Lorsque nous basculons dans le passé (ou le futur) nous nous coupons des énergies du présent et activons des énergies inappropriées du passé. Evoquer sans cesse votre enfance = vous remettre en situation d’enfant au lieu d’être l’adulte capable de gérer sa vie avec des choses qui n’existaient pas avant (ordinateur, séances gestion stress, Qi Gong etc …). Etre adaptable pas raidit, figé dans le passé.

TOUJOURS contrer une pensée négative par une positive

Et utiliser EFT

Le Dr Delatte qui a mis au point une méthode PBA = Psycho Bio acupressure => RDV perso (5 points en 3 passages)

Insiste sur le fait que l’on est

En devoir vis-à-vis de soi de tout faire pour maintenir notre physique au mieux et de l’alimenter avec de l’énergie positive.

Exerçant en nouvelle Calédonie il avait eu l’expérience rapportée de milliers d’insomnie (décalage horaire) leur nuit (notre journée) du 11 Septembre 2001. L’expliquant comme notre inter dépendance au niveau poids des pensées négatives, de même que les lieux en sont chargés …

Construire des phrases saines

  • RDV perso auprès de Danielle Manavit

Qi Gong : COMMENT VA T'IL AIDER LA MEMOIRE ?

Qu’est-ce que c’est ? : le Qi Gong est une gymnastique ancestrale chinoise impliquant des mouvements accompagnés d'une respiration contrôlée. Les différentes méthodes (il en existe des centaines en Chine) combinent chacune à sa manière et selon des objectifs particuliers, le travail du corps, la maîtrise du souffle et l'attention de l'esprit.

Il fait travailler en douceur bon nombre de muscles profonds en même temps qu'il sollicite :

  • la respiration, le souffle,
  • la concentration
  • et la mémoire.

Résultat: petit à petit, les raideurs responsables de douleurs articulaires, de tensions musculaires et de nervosité s'estompent et le mental est mieux maîtrisé.

Le travail de concentration est un entraînement fondamental pour améliorer la mémoire.

Il faut en même temps :

  • écouter mémoire auditive
  • regarder mémoire visuelle
  • faire = activer un processus vu, entendu
  • se souvenir des consignes passées, des sensations mémoire physique.

L’encodage est à la fois intellectuel et physique.

Se souvenir du geste sollicite les neurones qui servent aussi/futur et dans la relation aux autres.

Fait travailler la mémoire qu’on perd le plus dite de « travail » et l'effet de l'âge est surtout important sur la mémoire épisodique. Celle des souvenirs personnels sur des événements vécus et leur contexte.

Donc refaire les exercices l’entraîne (la mémoire de travail).

En pratique : c’est un ensemble d'exercices corporels et de visualisations mentales, énergétiques basés sur une association entre des mouvements doux, naturels, très lents, détendus, une respiration (abdominale, régulière et profonde) synchronisée avec les différents gestes et des massages. Tout cela avec une concentration de l'esprit qui dirige le qi (le « souffle ») à l'intérieur du corps. Il faut écouter et sentir son corps.
- Dans quel but ? : le but général est de faire circuler l'énergie dans le corps et de la renforcer, en s'inspirant des connaissances développées par la médecine traditionnelle chinoise. Le Qi Gong vise à aider les personnes à maintenir ou réparer l'équilibre entre les « énergies » des différents organes du corps.

Le Qi Gong permet de différentes manières d'améliorer sa mémoire: Il faut de l'exercice régulièrement pour maintenir le corps et l'esprit actif et attentif.

Il aide votre corps en deux étapes, d'abord par un relâchement et évacuation de votre stress et ensuite une meilleure circulation de votre sang.

Ce qui à pour effet de mieux oxygéner votre cerveau améliorant naturellement l'efficacité de votre mémoire.

L’atelier gestion stress avant est également un élément important du bien-être physique pour le corps et le cerveau.

Les mouvements sont effectués "en conscience" : aucun geste ne doit être fait "automatiquement" en pensant à autre chose, au contraire tout mouvement est conduit par l'intention qui doit être cultivée en permanence par le vide mental et la perception du moment présent, ce « break » pendant la pratique est un excellent apport pour se concentrer.

Plusieurs fonctions physiologiques et mentales sont sollicitées et améliorées :

  • la motivation : avoir un but établi dans la progression de l'apprentissage d'un enchaînement est stimulant, surtout quand on l'apprend en groupe.
  • l'aptitude à l'apprentissage : enchaîner des mouvements, simples mais souvent inhabituels, sollicite des capacités mentales souvent inexploitées
  • la coordination : pour parvenir au geste juste, on apprend à percevoir les différentes parties du corps dans leur unité
  • la conscience du schéma corporel : prendre conscience des différentes parties de son corps, même celles qu'on ne voit pas, se déplacer vers l'arrière et dans toutes les directions, synchroniser des mouvements différents, améliore la perception de son schéma corporel qui a une grande importance sur l'équilibre de la personnalité et l'humeur
  • l'équilibre, la fluidité, la souplesse qui sont conservés et augmentés par la pratique régulière
  • la détente qui seule permet aux énergies de circuler et aux gestes d'être harmonieux et non saccadés
  • la concentration : synchroniser mouvement lent et respiration tout en pensant  à une partie du corps ou à un déplacement, tout en se reliant aux  impressions de l'environnement qui nous entoure, en s'aidant parfois d'images mentales s'inspirant de la  nature, tout cela développe des aptitudes nouvelles d'attention et de réceptivité
  • la maîtrise émotionnelle : concentration, attention, reliance à l'environnement, effets physiologiques sur les organes et le système nerveux, procurent par la pratique régulière une distanciation vis-à-vis de ses émotions qui peu à peu existent mais ont moins de pouvoir de provoquer des désordres physiques et mentaux
  • la mémoire : la concentration sur le corps et l'esprit simultanément augmentent les capacités de mémoire en général. La répétition des exercices l’entraîne (complément de l’exercice qu’intellect). Et elle entraîne la mémoire dite de « travail » immédiate.

Exercice de Qi Gong « Liu Dong » Enfiler l’aiguille méditation concentrative (Mémoire concentration)

Assis dos droit, mains à hauteur du plexus solaire, coudes baissés, yeux fermés.

Les 5 doigts en contact avec les 5 autres.

  • Main gauche dessus : la main gauche se lève comme si elle tire le fil de couture petit doigt en l’air.
  • Tourner la main le petit doigt vient piquer ou enfiler sur les 5 doigts de la main droite.
  • Mettre les 10 doigts en contact et faire une rotation main droite au dessus
  • la main droite se lève comme si elle tire le fil de couture petit doigt en l’air.
  • Tourner la main le petit doigt vient piquer ou enfiler sur les 5 doigts de la main gauche.

Mettre les 10 doigts en contact et faire une rotation main gauche au dessus

liste 5 points/hyperémotivité

En PBA psycho bio acupressure (RDV individuels)

Appuis rapides en 3 cycles sur 5 points précis qui changent selon le problème traité.

Il existe 10 cycles de base :

  1. Dépression
  2. Mental négatif (groupe mardis et vendredis)
  3. Panique
  4. Idée Fixe
  5. hyperémotivité
  6. Effacer blessure passée
  7. rétablir positif
  8. expression
  9. Equilibre Yin/Yang
  10. colère

N'HESITEZ DONC PAS A VENIR AUX ATELIERS GESTION STRESS ET QI GONG !

REMARQUE :

on se concentre mieux en écoutant Mozart

lire http://www.lanutrition.fr/les-news/on-se-concentre-mieux-en-ecoutant-mozart.html

atelier conférence mémoire Septembre 2013
atelier conférence mémoire Septembre 2013
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12 août 2013 1 12 /08 /août /2013 12:39
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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 19:55

Le sentiment est installé sur la durée (sympathie, embarras, honte, culpabilité, orgueil, envie, gratitude, admiration, mépris, défi, etc.) provoque, dès que stimulé par un élément externe, une émotion (peur, plaisir, peine, colère, surprise, dégoût, indignation, etc.) dissipatrice ou génératrice d’énergie.

par la sophrologie observer ses émotions et remonter à la source = aux sentiment voire à le changer pour changer ses émotions sera un parcours à découvrir !

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 10:41

voir article :

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2012/12/18/19596-aider-patients-sous-chimio-qui-sont-dans-brouillard 

La concluison du lien/stress vécu indique bien aussi que la sophrologie va pouvoir aider !

Le Qi Gong aussi par l'effort de concentration demandé et l'effet général sur le bien être corporel !

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 17:55
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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 20:46
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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 17:29
un article
"Nos souvenirs ne reproduisent pratiquement jamais la copie conforme de l'événement tel qu’on l’a vécu. Même ceux que nous croyons justes ont subi des modifications au cours du temps.
Plus on se les rappelle, plus on les consolide, mais plus on les transforme aussi !

Entre la scène originale et son souvenir, il peut s'être écoulé des années.
Nos connaissances, nos croyances, nos affects ne sont plus les mêmes.
Le contexte a changé.
L’humeur dans laquelle on se trouve au moment de la « récupération » va leur donner une tonalité, une saveur différente.

Les souvenirs sont le reflet de notre personnalité, de notre moi.
Et nous les manipulons plus ou moins consciemment pour qu'ils soient en cohérence avec ce que nous pensons être.
Ce que nous retenons n'est donc pas anodin.

Le rôle de l’émotion-souvenir est subtil.
Disons qu'une émotion raisonnable aura un effet très bénéfique sur la mémorisation. Notamment sur la mémoire épisodique (les événements de notre vie).
Tandis qu'un traumatisme peut avoir des effets délétères. Il peut entraîner soit une concentration sur certains éléments de la scène (la focalisation sur l'arme d'un agresseur et non sur le personnage qui la tient, par exemple), soit conduire à une amnésie.
D'une manière générale, nous avons tendance à mieux retenir nos émotions négatives. Ce qui pose problème chez les sujets dépressifs, chez qui cela renforce la dépression. Cependant l'âge venant, il semble que l'on ait tendance à enjoliver nos souvenirs.

La quarantaine passée on conserve plus facilement des souvenirs anciens que récents parce que l'hippocampe, notre index à souvenirs, tout comme l'amygdale cérébrale, impliquée dans les émotions, adore la nouveauté. Et que dans la période de vie entre 10 et 30 ans il a l'embarras du choix. C'est le temps des premières fois : premier examen, premier amour, premier travail, premier enfant... Autant d'événements importants pour notre identité qu'on a rejoués dans notre tête plusieurs fois et qui se sont ainsi mieux « consolidés ».

On n'a guère de souvenirs de la très petite enfance, soit de 0 à 4 ans, du fait de l’immaturité du cerveau. Les hippocampes sont bien là, mais les lobes frontaux, qui sont les plus lents à se développer, demeurent immatures. Or ceux-ci sont importants dans les tâches de mémoire épisodique, comme nous le confirme l'imagerie cérébrale fonctionnelle.

C'est pourtant dans cette tranche d’âge, grâce à la mémoire sémantique qui fonctionne très bien, où on enregistre tout à une vitesse incroyable. Par contre l’enfant aura de la difficulté à se remémorer son vécu de la veille, il aura oublié la séquence des évènements. C’est ce qu’on identifie comme l’amnésie infantile qui, si elle perdure après l’âge de 5 ou 6 ans, peut signifier que l’on a à faire avec un phénomène de dissociation.

Quittons la petite enfance pour souligner que, d’une façon générale, le passé, le présent et le futur sont liés. En imagerie fonctionnelle, on a d'ailleurs montré que les zones du cerveau qui s'activent pour les souvenirs sont les mêmes que pour les projets. Et qu’il est normal et sain d’oublier.
Le but n'est pas de tout garder. La mémoire fait un tri et supprime les choses qui nous sont accessoires. La plupart de nos souvenirs sont donc destinés à être oubliés. Et c'est bien comme ça : pour être tourné vers l'avenir, il faut oublier."

Guy Hauray
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